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Dictionnaire non scientifique de réflexions et de connaissances personnelles à propos de métaphysique, de paranormal, de religion, d'ufologie etc... à l'usage des curieux.

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Guerre de Troie (4ème partie)

 

 

Il nous reste maintenant à aborder un point plus important qu’il n’y paraît, au premier abord, mais qui peut servir si on veut tenter de situer la période de la guerre de Troie quelque part dans le temps.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

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Si vous avez lu l’Illiade et l’Odyssée, vous n’avez pas été sans remarquer le style particulier de l’épopée, la façon de s’exprimer des personnages qui les composent ainsi que leur comportement, propres à dérouter l’Homme de l’époque actuelle.<o:p></o:p>

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Bien sûr, là-dedans, il y a sans doute des formules poétiques et toutes fleuries qui furent ajoutées par la suite pour la beauté et la musique des vers. Mais oublions les « aurore aux belles boucles » et autres «semblable à un dieu » pour nous intéresser à l’essentiel : on dirait que ces gens sont d’un autre monde. Ils nous ressemblent extérieurement, mais ne réagissent pas comme nous le ferions nous et semblent toujours dire ce qu’ils pensent et agir en conformité avec leurs pensées. Quand ils disent à quelqu’un qu’ils l’aiment, c’est qu’ils l’aiment. S’ils ne l’aiment pas, il le lui disent aussi. S’ils ont envie d’adresser des reproches, ils le font sans plus s’embarrasser de savoir si le moment est bien choisi pour le faire ; et l’autre en face, sans plus se démonter, les accepte sans animosité. Il n’y a pas à dire : chez eux, il y a de la place pour la discussion sans violence ! Ils se battent certes, mais sans perfidie. Ils ne semblent pas haïr l’ennemi qui se voit bien souvent gratifié d’une estime qu’on aurait du mal à comprendre aujourd’hui. Ils ne semblent pas connaître les coups bas et les paroles qu’ils prononcent apparaissent parfois déroutantes de « simplicité ». En connaissez-vous beaucoup, d’hommes ainsi faits ? Moi je n’en ai pas encore rencontré un seul !<o:p></o:p>

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Cependant, quelqu’un sort du lot : Ulysse. Pour le qualifier, un seul grand mot, « rusé ». Ah. Voilà Ulysse mis à part parce qu’il est rusé ! De nos jours, c’est celui qui ne l’est pas qui est à part… En ce temps-là, on était donc pas « rusé », on ne voyait donc pas le mal qu’on pouvait faire à son voisin en utilisant telle ou telle méthode, on avait donc pas l’idée d’agir par perfidie par fourberie par tromperie, on employait encore pas le mensonge comme l’usage en est largement répandu maintenant ? Et bien apparemment non. C’était pas monnaie courante. C’est du moins ce qu’on peut en déduire si on lit bien. Jusqu’aux troyens qui, plutôt que de se méfier en voyant le cheval laissé par l’ennemi sur la plage, abattent carrément les murs pour le faire entrer dans la ville sans penser à l’inspecter d’abord ! Voilà un comportement totalement incompréhensible pour les gens de notre époque. D’ailleurs, le coup du cheval, c’est Ulysse, parce que les autres n’y auraient jamais pensé tous seuls. Et l’ennemi en face, le troyen, n’ayant pas l’habitude de ces façons de procéder, aurait été bien en peine de deviner qu’on allait lui faire un tel coup vache (qui, je dois l’avouer, à l’air pourtant simpliste à nos yeux !)<o:p></o:p>

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Et bien, ce n’est pas que pour les besoins de l’œuvre que tous ces gens sont ainsi, et si on a quelques connaissances, on se rend compte que les deux épopées nous parlent d’une époque où tout le monde était comme ça. C’était le modèle humain normal en ces temps. Ulysse est à part parce qu’Ulysse présente une caractéristique qui viendra plus tard, avec un autre genre d’Homme. Ulysse annonce une autre race, une autre ère, et il porte en lui le germe de l’ultime mutation dont nous sommes affectés aujourd’hui. Mais expliquons-nous :<o:p></o:p>

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Notre monde vit, et il vit par grands cycles divisés chacuns en quatre périodes. Au cours de chaque cycle, nous avons ce qu’on appelle un âge d’or au cours duquel l’influence du Mal est presque nulle. Le Bien domine. Les gens s’entraident et s’entendent à merveille. La guerre faut-il le dire, n’existe pas (ne haussez pas les épaules, c’est très sérieux et très vrai).<o:p></o:p>

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Puis vient un âge d’Argent où l’influence du Bien s’atténue quelque peu bien qu’il n’y ait pas encore de guerres. Mais il y a déjà place pour la discorde. Ceci dit, l’ambiance reste bon enfant.<o:p></o:p>

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Vient alors l’âge de Bronze au cours duquel apparaissent les guerres. Mais ce ne sont pas celles qu’on connaît. On se tue sans se vouloir du mal. On a pas encore la fourberie dans le sang. On ignore la ruse et la perfidie. En un mot, on est comme nos héros de l’Illiade.<o:p></o:p>

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C’est enfin qu’apparaît l’âge de Fer, l’âge dans lequel nous sommes actuellement où le Mal a repris toute sa vigueur et où l’influence du Bien est quasi nulle (surtout pendant les 2000 dernières années de cet âge où toutes les forces du Mal sont déchaînées).<o:p></o:p>

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A la fin de cet âge, petit à petit, le Bien recommencera à croître et nous entamerons un nouveau cycle avec un nouvel âge d’Or. Et ainsi de suite.<o:p></o:p>

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Nos héros de l’Illiade et de l’Odyssée appartiennent encore à l’âge de Bronze. Sans doute cet âge tire-t-il à sa fin puisque des éléments annoncent déjà les Hommes de l’âge de Fer. Mais cet âge de Bronze, il y a  longtemps qu’il est fini ! Alors, les faits ne remontent-ils pas plus loin dans le temps qu’on ne le pense ? Je le crois.  Et s’ils dataient du temps de l’Athènes dont parle le prêtre de Saïs à Solon ? C’est tout-à-fait envisageable, savez-vous ? Après tout, toute la genèse de la Bible, les grandes épopées comme celle de Gilgamesh, le Mahabaratha, relatent toutes des évènements antédiluviens. Elles ont été transmises de génération en génération sans doute avec toutes les déformations que cela comporte, où alors, elles ont été perdues jusqu’à ce que quelqu’un les retrouve dans quelque écrit oublié et les remette au goût du jour en leur donnant leur forme définitive. Ainsi naissent les légendes.<o:p></o:p>

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