Pour nos civilisations occidentales, la mort est quelque chose d'affreux. On a complètement perdu de vue que, si tout a un commencement, tout a aussi une fin. Or la mort est tout aussi normale que l'est la naissance. Tout vit, tout meurt, c'est ainsi.
Loin de moi l'idée de banaliser la mort d'un être cher, qu'il soit humain ou animal. Le chagrin est bien compréhensible quand on est séparé de ceux qu'on aime.
Seulement, il est amplifié par le fait que non seulement on s'imagine qu'on les perd pour toujours, mais aussi parce qu'on croit que tout est fini pour eux.
Et c'est là qu'on se trompe ! Parce que la mort n'existe pas. Quand on meurt à la vie terrestre, on naît à un autre monde, un monde qui n'aura rien d'éthéré, rien de fantomatique, mais où tout nous paraîtra aussi matériel que dans le monde que nous venons de quitter. Lorsque nous laissons-là sans regrets notre pauvre corps brisé ou miné par la maladie, nous passons dans le monde astral où nous pourrons retrouver tous ceux qui nous ont aimés et que nous avons aimés. Nous pourrons aussi retrouver nos chers animaux qui ont une zone à eux dans l'astral. Lorsque nous mourons, la corde d'argent qui relie notre corps astral à notre corps physique est coupée pour que nous puissions partir définitivement.
Laissez-moi maintenant vous expliquer comment cela se passe :
Vous êtes sur un lit d'hôpital (parce que c'est en général là que ça se passe malheureusement) et vous souffrez terriblement. Votre souffle se fait de plus en plus court et rauque et tout-à-coup, toute souffrance s'arrête. Vous connaissez un bien-être que vous n'avez jamais ressenti. Votre entourage entend des bruits bizarres émanants de votre corps, voit un ou deux rictus sur votre visage et s'imagine que ce sont les affres de l'agonie. Mais il n'en est rien. Ce que voit et ce qu'entend l'assistance, ce sont les réactions de votre corps. Vous, vous nagez dans le bien-être pendant ce temps ! Vous avez quitté votre corps. Vous vous êtes engagé dans ce tunnel qui vous attirait tant et vous avez atterri sur une pelouse. Vous êtes passé dans le monde astral. Et tout-à-coup, voilà que des parents disparus, des amis que vous avez connus, viennent vous accueillir. Vous revoyez ceux que vous croyiez ne jamais revoir. Quelle joie plus grande peut-on éprouver ?
Dans ce monde astral, qui ressemble beaucoup à la Terre, guerres en moins, vous serez pris en charge par des médecins car il faudra vous remettre des traumatismes causés par votre vie sur Terre, puis par des conseillers qui verront avec vous quelle est la meilleure façon de poursuivre votre évolution. Vous vous reposerez agréablement quelques temps dans l'astral ; vous pourrez aussi y trouver une occupation si vous le désirez. Vous y reverrez aussi votre existence passée et bien des fois vous ne serez pas fier de vous. Là vous verrez ce qui est à mettre à votre actif, et aussi ce que vous avez à payer. Vous serez votre seul juge.
Auparavant, avant que votre corde d'argent ne soit coupée, vous assisterez à vos propres funérailles car dans la plupart des cas, la forme astrale suit le cercueil dans lequel repose le corps physique auquel elle est encore reliée. C'est seulement quand vous serez définitivement libéré que vous pourrez vous rendre au hall des souvenirs pour revoir votre dernière vie et prendre une décision quant à ce que vous allez faire.
Puis soit vous reviendrez sur Terre dans le corps d' un nouveau bébé si vous n'avez pas fini votre cycle d'incarnations terrestres, soit vous passerez à un niveau supérieur au monde astral, ou peut-être déciderez-vous de rester dans l'astral pour aider ceux qui arrivent qui sait ?
Ainsi va la vie. Quand nous mourrons à un monde, nous naissons à un autre. La vie ne s'arrête jamais.
Aussi, ne pleurez pas exagéremment la personne disparue. D'autant plus qu'un chagrin immodéré pourrait la troubler car elle se sentirait encore attirée par ce monde où elle n'a plus rien à faire pour l'instant. Pensez à elle sans trop pleurer et dites-vous bien que n'importe comment, si vous l'aimiez sincèrement et qu'elle vous aimait sincèrement, vous ne manquerez pas de vous retrouver bientôt.
Certaines personnes qui ne croient en rien quand elles quittent cette Terre, se retrouve comme engluées dans une espèce de purée de pois très épaisse qui forme comme des ténèbres autour d'eux. Et pourtant, elles se rendent bien compte qu'elles sont toujours en vie et que quelque chose cloche. Elles resteront dans cette nuit jusqu'à ce qu'elles prennent conscience qu'il doit exister autre chose. Il leur vient alors à l'idée au bout d'un temps qui peut être plus ou moins long, de demander de l'aide. Alors les ténèbres se déchirent enfin pour laisser place au monde de l'astral. Si vous voulez éviter ce genre d'ennui, l'important est de croire en quelque chose, peut importe la nature de votre croyance, mais croyez.
Il est indifférent qu'on brûle un corps ou qu'on l'enterre après la mort. Ce qui est d'une extrême importance, c'est qu'on attende trois jours pleins avant de le faire car il faut laisser à l'individu qui l'occupait, le temps de s'en détacher complètement sinon il aura tendance à ressentir ce qu'on fait au corps. Et puis, cela nous amène l'assurance qu'il est réellement mort et non en état de catalepsie qui ne se différencie de la mort en rien, si ce n'est qu'au bout de trois jours, le cataleptique se réveille et le mort non. Tant de gens ont été enterrés ou même brûlés vivants qu'il vaut mieux ne pas prendre de risques inutiles.
J'attire tout particulièrement votre attention sur ce qui suit :
En aucun cas, je ne fais ici l'apologie du suicide. Le suicide est tout différent de la mort naturelle et rien ne se passe, pour les suicidés, de la même façon que pour les autres. Je ferai d'ailleurs à la lettre "S", un exposé sur le suicide.
Alors, qu'il ne vous prenne pas l'envie de vous suicider après avoir lu cet article ! VOUS N'EN AVEZ PAS LE DROIT.