Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Dictionnaire non scientifique de réflexions et de connaissances personnelles à propos de métaphysique, de paranormal, de religion, d'ufologie etc... à l'usage des curieux.

Publicité

Les deux Sexes : 2 - la femme

 

 

 

Lorsque la séparation des sexes eut lieu, avec l'apparition de la troisième grande race humaine ainsi que nous l'avons vu dans le premier chapitre, nos créateurs attribuèrent à l'homme et à la femme des missions bien déterminées devant contribuer au bon développement de cette nouvelle humanité.

La femme ne fut en aucun cas créée pour servir d'esclave ou de souffre-douleur à l'homme. Elle ne fut pas non plus, tirée de ce dernier, ainsi que le laisse entendre la Bible, de façon à ce que Monsieur ne s'ennuie pas trop avec ses semblables et bénéficie gracieusement d'une servante à vie, maintenue volontairement grâce à la force, dans un état de soumission craintive et respectueuse envers son seigneur et maître.

Avez-vous déjà songé à ce qu'aurait été le monde si la femme avait bénéficié de la même force physique que l'homme ? La réponse est simple : l'homme ne s'y serait pas frotté deux fois et la femme aurait imposé le respect de la même façon que l'homme impose le sien. Mais si cela avait été ainsi, on peut penser qu'il y aurait eu des rivalités plus néfastes qu'autre chose entre les deux sexes qui auraient été en guerre l'un contre l'autre pour la domination. Mauvais pour la progéniture, ça, et pour la séduction aussi... L'homme n'aurait peut-être pas été attiré par des dames aux allures délicates de déménageurs... Et ce n'était pas le but : la femme eut donc une force physique moindre que celle de l'homme. Cette force ne lui était d'ailleurs pas nécessaire puisqu'elle n'était pas destinée à faire les mêmes travaux que lui.

La femme fut créée non seulement pour être la compagne estimée et vénérée de l'homme, mais aussi pour être la gardienne du foyer. Bien sûr qu'elle devait s'occuper de sa maisonnée, mais pas ainsi qu'une servante mais en ayant grande conscience de la lourde tâche qui était la sienne, bien plus importante finalement que celle de son compagnon : celle d'engendrer et d'élever correctement la génération suivante pour la bonne marche du monde. C'est d'elle que dépend la qualité de l'humanité future. L'homme de son côté, lui devait révérence pour la noblesse de sa mission, sa fidélité et l'amour dont elle est capable envers les siens, et non l'accabler sous prétexte qu'elle ne servait qu'aux travaux subalternes et qu'il devait la nourrir.

Le physique de la femme fut donc conçu uniquement en fonction des enfants qu'elle devait mettre au monde : des seins pour les allaiter (certaines races ont même eu plus de deux seins, mais oui) et des hanches larges avec de la graisse autour pour pouvoir y porter les bébés et des nourrir pendant la gestation. Elle fut dotée aussi d'une résistance physique plus vigoureuse que celle de l'homme. Elle fut également plus gracieuse que son compagnon de manière à ce que celui-ci soit attiré par elle. Maintenant, la femme cherche à modifier son image d'origine et, sans doute parce que l'homme l'y encourage quelque part, elle tend à ressembler physiquement à son compagnon.

Sans la femme, l'homme n'est rien. On dit qu'une femme bonne est un trésor inestimable alors qu'une mauvaise femme est pire que mille hommes réunis. Elle est plus douée pour l'occulte que l'homme, plus intuitive : elle sent les choses. Elle sait gérer l'argent mieux que lui, organiser, se débrouiller ; quand l'homme s'effondre, la femme fait face : elle est plus forte finalement que lui. C'est peut-être pour tout cela que l'homme en veut autant à la femme : il sait combien il est dépendant d'elle et quelle supériorité, en fin de compte, elle a (et a toujours eu) sur lui. Là-dessus sont venus les Pères de l'Eglise avec leurs doctrines à la ... qui n'avaient rien à voir avec les enseignements véritables du Christ, et la femme fut déclarée source de tous les maux de la Terre. Les hommes (pas vous monsieur évidemment !) ravis de la perche qui leur était tendue, en profitèrent pour piétiner allègrement celles dont pourtant, ils recherchaient tellement la compagnie pour satisfaire leurs misérables petits besoins...

Aujourd'hui, (enfin quand je dis aujourd'hui, c'est façon de parler) malheureusement, en réaction aux traitements qu'elles ont subi pendant des siècles, les femmes (non ce n'est pas de vous madame, dont il s'agit) sont entrées en rivalité avec les hommes et ont perdu de vue la grandeur de leur tâche. Un peu la faute aux hommes aussi, d'ailleurs, qui n'acceptent plus qu'une femme ne travaille pas au-dehors. L'humanité va mal parce que les femmes ont confondu leur mission avec celle des hommes. Le jour où enfin, elles reprendront conscience de l'importance de la leur, le monde sortira du marasme dans lequel l'auront plongé des générations d'enfants sacrifiés sur l'autel de l'argent et de la sexualité mal comprise et mal utilisée.

Pour les y aider, il faudra sans doute que les anciennes religions soient balayées et remplacées par une autre qui viendra rappeler une nouvelle fois aux humains que l'homme et la femme sont complémentaires et indispensables l'un à l'autre car le positif ne peut marcher sans le négatif, et vice-versa. On redonnera sans doute alors au mariage (non forcé) tout l'agrément et toute la dimension spirituelle qui était siens à l'origine.

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article