A l'origine, il n'y avait sur la planète qu'une seule immense terre émergée formant un bloc compact. Le reste n'était qu'une vaste étendue d'eau.
Or cette masse, rassemblée d'un seul côté du globe, déséquilibrait sa rotation. Vous comprendrez mieux avec l'image suivante : vous mettez sur une broche un rôti ou un poulet de façon à ce qu'il y ait plus de poids d'un côté que de l'autre. Immanquablement, lorsque la viande tournera sur elle-même, vous remarquerez qu'à chaque tour, le côté le plus lourd "tombera" tout-à-coup alors que la remontée sera plus lente du fait que la broche devra entraîner vers le haut un plus gros poids. Il y a complet déséquilibre.
Ce fut exactement la même chose qui se produisit pour la Terre. S'apercevant de l'erreur, les créateurs de notre monde décidèrent d'y remédier avant d'y apporter la Vie. La dislocation de la Pangée n'est pas la résultante d'une quelconque "tectonique des plaques", mais bien celle de l'action volontaire d'un rayon qui frappa cette énorme masse pour la fractionner en divers morceaux qui allèrent ensuite se répartir plus harmonieusement sur toute la surface du globe et contribuer ainsi à son bon équilibre sur lui-même.
C'est une erreur de croire que les continents tels que nous les connaissons sont là pour toujours. Ils ont vu et verront encore leurs contours se modifier. Jadis, certains se sont engloutis dans les eaux pendant que d'autres en surgissaient. On verra réapparaître à l'air libre dans le futur des terres appartenant à des mondes passés dans la légende alors que s'enfonceront à leur tour sous les mers, des territoires actuels. Rien n'est immuable. Tout recommence sans cesse : ce qui est, fut ; ce qui a été, sera.