Ce n'est pas un mot d'origine indienne, mais arabe, qui signifie pauvre, et qui désigne ni plus ni moins qu'un saltimbanque ayant appris quelques tours propres à illusionner le public des musics-halls ou les badauds des rues, dont il tente de tirer recette pour vivre.
Ni plus ni moins.
Il n'y a aucune connotation religieuse dans le mot fakir, et aucune sainteté quelconque dans le fakir lui-même. Dans les pays orientaux, ils ne sont généralement pas tenus en grande considération du fait même de l'utilisation qu'ils font de ce qu'ils ont appris.