Nous sommes un peu à l'image des poupées gigognes qui s'emboîtent les unes dans les autres. Nous avons plusieurs corps dans notre corps physique, neuf au total pour être exact, chacun relié à l'autre par la corde d'argent, dont le premier est le corps causal, ou physique si vous préférez. Ces différents corps se dégageront l'un de l'autre au fur et à mesure de notre ascension jusqu'à la neuvième dimension où nous rejoindrons notre superêtre. Ainsi, pour passer dans la cinquième dimension nous laisserons notre corps astral qui mourra (mais pas de la même façon que sur Terre), pour passer dans la sixième nous abandonnerons celui de la cinquième, et ainsi de suite.
Notre corps astral, qui se situe sur une fréquence plus élevée, est généralement invisible pour un habitant de cette Terre,(sauf pour les clairvoyants et les animaux) mais tout-à-fait visible pour quelqu'un de la quatrième dimension par exemple, en fait, aussi visible et palpable qu'une personne qui se trouve à côté de vous en ce moment.
Grâce au corps astral, on peut, tout en laissant son corps charnel ici, se déplacer absolument où l'on veut et même quitter la Terre pour se rendre aux confins de l'univers.
Lorsque nous nous endormons, nous quittons tous notre corps physique. C'est ce que vit notre corps astral que nous appelons rêves. Et au moment du réveil, il réintègre notre enveloppe charnelle. Si nous sommes réveillés en sursaut, il se peut que le corps astral n'ai pas bien eu le temps de s'ajuster au corps physique, ce qui peut nous occasionner un mal de tête carabiné. Nous n'avons donc plus qu'à nous rendormir quelques instants si nous le pouvons, le temps pour notre corps astral de ressortir et de rentrer au garage tout doucement sans rien cabosser.
Il peut se produire des problèmes momentanés ou continus, qui empêchent le corps astral de s'ajuster correctement au corps physique, empêchant ainsi que parviennent correctement au cerveau, par la corde d'argent, les directives de notre superêtre qui nous fait agir et sans lequel nous ne serions que zombies : c'est là l'origine de la folie.